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Témoin d’un accident : mémo des gestes essentiels

 

Lorsque l’on se trouve être le premier témoin d’un accident routier, un certain nombre de gestes doit être connu de chacun afin de sauver des vies.

1) Se protéger

 En effet, il faut d’abord éviter le sur-accident donc il faut garer son véhicule (idéalement) avec les feux de détresse allumés. Puis il faut rapidement mettre son gilet jaune et faire descendre tous les occupants de son véhicule en les mettant à l’abri sur le bas côté.

Il est impératif de baliser la zone d’accident et de se faire voir correctement : lampe électrique, linge blanc…Le triangle de présignalisation est aussi utilisé à cet effet (sauf sur autoroute) à plus de 30 mètres de l’accident.

 

2) Appeler les secours

 Après avoir coupé le contact des véhicules accidentés, serrer le frein à main et évaluer rapidement l’état des victimes, il faut alerter les secours : Samu (15) ou pompiers (18). Sur l’autoroute, il sera plus efficace de téléphoner à partir de la borne d’urgence la plus proche car elle localisera directement votre position.

Il faut être le plus calme possible afin de répondre précisément aux questions des secours qui pourront ainsi envoyer  les moyens adaptés à la situation selon les informations données.

 

3) Relever la tête des blessés

La plupart du temps, le conducteur évanoui a la tête penchée sur son volant ce qui peut entraîner une obstruction des voies respiratoires et l’étouffement. Il est donc vital de lui faire prudemment basculer la tête en arrière vers le dossier (sans mouvement latéral) en maintenant l’axe du tronc, grâce à votre main placée sous le menton et l’autre sur le crâne, au dessus de la nuque.

4) Déplacer ou non la victime

Déplacer un blessé risque d’endommager sa moelle épinière et provoquer une paralysie définitive voire sa mort. Toutefois, en cas de danger imminent (comme un début d’embrasement de son véhicule) il faut savoir réagir : le risque pris sera plus faible que celui de ne rien faire.

Pour les motards, il ne faut JAMAIS  retirer leur casque mais ouvrir la visière de celui-ci afin de facilité le passage de l’air.

 

5) Victimes à l’extérieur du véhicule : quels gestes ?

Si la victime respire, il faut impérativement la mettre en position latérale de sécurité (elle risque de s’étouffer sur le dos).

Par contre, si elle ne respire plus il faut effectuer un massage cardiaque en attendant l’arrivée des secours.

Pour cela : On place les mains, l’une sur l’autre, sur le thorax en relevant les doigts (afin de ne pas compresser les côtes) puis on appuie bras tendus avec le talon de la paume de la main avec tout le poids de son corps : 120 compressions par minutes.

Ne pas paniquer et garder son calme pendant  ces opérations afin de faire au mieux tous ces gestes de sécurité et de survie.

 Ces conseils sont donnés suite à une étude menée par la CROIX ROUGE sur ce sujet. N’oubliez pas qu’elle dispense des formations toute l’année aux  gestes de premiers secours  !

N’hésitez pas : www.croix-rouge.fr

 LP

LP/infographie – C. Têche

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Le constat à l’amiable : bien le renseigné est essentiel !

 

 

Bien souvent, le constat à l’amiable est rempli par les automobilistes à la va-vite sur le capot d’un véhicule sans prêter attention à des détails pourtant importants !

 

 

 

 

 

 

Certes,  votre nervosité est accrue au moment de faire votre constat cependant, soyez vigilants quant aux renseignements demandés car c’est un document qui permet de constater par écrit toutes les informations nécessaires lors d’un accident.

 

 

 

 

 

Lorsqu’il est signé par les protagonistes, ce document a valeur de preuve, en cela réside son principal intérêt.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • La date et le lieu de l’accident
L’absence de  date et/ou  du lieu précis de l’accident peuvent retarder la gestion de votre dossier surtout s’il y a un litige entre les deux protagonistes. Il s’avère primordial de donner avec précision l’endroit exact où a eu lieu le sinistre. L’assureur peut ainsi se faire une opinion en se rendant sur les lieux même de l’accident.
  •  Le ou les blessé(s)
Si une quelconque blessure est causée vous devez la signaler sur le constat. Si par ailleurs elle venait à s’aggraver vous pourriez plus facilement établir un lien avec l’accident. N’hésitez pas à aller voir votre médecin pour qu’il établisse un diagnostic en cas de douleurs et de blessures non visibles.
  •  Les dégâts sur les véhicules
 Nous vous recommandons de photographier les véhicules en cause, les chocs apparents et leurs plaques d’immatriculation. Soyez extrêmement précis et dosez vos mots, une réponse négative donnée par inadvertance à une question de votre assureur peut vous causer un préjudice. Veillez à ce que tous les dégâts soient bien mentionnés sur le constat afin d’éviter tous litiges avec l’expert et d’obtenir un remboursement complet.  Dès que possible, relisez votre contrat d’assurances afin d’être au clair sur les remboursements possibles.
  • La présence de témoin(s)
N’oubliez jamais de prendre les coordonnées des témoins présents et de les mentionner sur le contrat, ils peuvent être d’une aide précieuse auprès de votre assureur.
  •  Informations essentielles
Examinez le permis de conduire du conducteur ainsi que son attestation d’assurance. Il vous sera plus facile de vérifier le nom et l’adresse complète de l’assureur. Regardez aussi que le numéro de contrat figurant sur l’attestation est bien celui reporté sur le constat. Vous évitez par ce simple agissement que l’autre conducteur puisse donner de faux renseignements qui pourraient ralentir un éventuel recours.
  •  Les circonstances
Vérifiez bien de cocher correctement les cases dans la rubrique « circonstances ». Les cases numérotées de 1 à 17 sont en effet celles sur lesquelles se fient le plus les sociétés d’assurances. Ne cochez que les rubriques se reportant à votre situation et n’omettez rien pour retranscrire au mieux votre situation au moment de l’impact.
  •  Le croquis de l’accident
En ce qui concerne le croquis, vous devez y porter tout ce qui a pu jouer un rôle quelconque lors de l’accident. Tout doit être pris en compte c’est à dire les obstacles éventuels, les véhicules en stationnement ou en circulation, même s’ils n’ont pas été impliqués. La localisation des véhicules par rapport à l’axe médian de BlueHost优惠码 la chaussée est primordiale pour bien déterminer les responsabilités de chacun des conducteurs. L’axe médian est représenté sur le croquis par une ligne en pointillés. Au cas où l’accident aurait eu lieu en sens inverse, il ne faut pas se contenter de faire un croquis. Il faut bien préciser la situation à l’aide des cases de circonstances.
  •  Les observations
Cette partie du constat permet d’apporter d’éventuelles observations, susceptibles d’éclairer certains détails que vous n’avez pu énoncer auparavant dans le constat. Si le fautif de l’accident coche une case ou écrit une observation qui ne correspond pas à la réalité, il est important de noter dans les observations l’éventuelle raison de votre désaccord.
  • Les signatures des conducteurs
Il est indispensable de ne signer le constat que lorsqu’il a été entièrement complété et que toutes les closes sont en adéquation avec l’accident.
Soyez donc très prudents au cours de la rédaction de ce document; prévoyez d’en avoir toujours un dans votre boîte à gants.